Le chapitre 7 emmène le lecteur dans la cité d'Emaïr, surnommée la Magnifique — une ville vibrante, lumineuse même la nuit, aux marchés foisonnants et aux ruelles labyrinthiques.

Ce chapitre marque une pause dans la fuite effrénée de Soleris. Il peut enfin souffler, observer, et commencer à mieux comprendre qui est Valaën, son oncle enigmatique.

Deux scènes sont écrites : l'arrivée dans la chambre d'auberge et le réveil de Soleris au matin. Le décalage entre la brutalité des événements précédents et la quiétude relative de ce chapitre est volontaire.